Une liberté à géométrie variable

Au nom de la liberté…

  •  Liberté de culte,
  • Liberté d’expression,
  • Liberté de protestation,
  • Liberté personnelle,
  • Liberté collective

….mais pour l’amour de dieu veuillez nous donner une liberté de paix intérieure, tant d’acharnement et de blablabla sur nos droits et nos soit disant libertés fondamentales, qu’on a du mal à exercer un des plus basiques droits de l’être humain, c’est la liberté de penser ouvertement, sans aliénation sans reproches et sans un cadre de jugements préétabli.
Au cœur de cette mitraillèrent médiatique et ses tiraillements de positions du côté des pro-libéralismes, des fondamentalistes, des extrémistes, des islamistes, ou des ‘ conspirationnistes retors’. On a juste envie de prendre une profonde bouffée d’air et de souffler en leur disant Qui êtes-Vous?!!

Il est temps de balancer votre télécommande Tv de la fenêtre, de débrancher le chargeur de vos engins, et de déconnecter votre ‘Zmarthphone’, d’un côté cela vous permettra de réaliser quelques économies d’électricité, et de l’autre donner du temps à nos esprits de fonctionner sainement, à l’abri de tout essoufflement, et se donner le temps de creuser les méninges de notre matière grise.
Ceci dit, ma position relative au carnage de Charlie Hebdo est une position d’indignation, de refus absolus. Un acte sordide, scandaleux, et un acte de femelletes. Une position dont personne ne pourra aller par quatre chemins. Hormis le fait de nous imposer le symbole de JE SUIS CHARLIE, nous réduisant à une vision binaire des réalités –pro terrorisme, ou contre-terrorisme- est jugée être une approche holistique de débrancher le chargeur vos engins art la complexité de la situation, une perception d’une raison réductrice, associées à un étouffement de nos pensées critiques sur le sujet.

Je ne pouvais pas être Charlie parce que sinon, je serai partisante de ses propos radicaux, islamophobes, stigmatisants, racistes, sexistes, que je désapprouve farouchement. Et Sinon pour être plausible, je devrais être tous ces innocents qui meurent chaque seconde à cause de l’avidité des Hommes.

 

 

 

 

 

 

 

Il est temps d’assimiler que nous vivons une guerre de l’information et que de la façon de rapporter les faits, de les couvrir au sens littéral, a presque autant d’importance que le sens des faits eux même.
Je m’excuse auprès de notre Chérie la France, et Chère défenseurs de libertés, mais nous nous serons hypothéquées notre intelligence intellectuelle rien que pour le plaisir de vos précieux yeux qui brillent pour une liberté à géométrie variable.

Je n’instillerais le doute sur les faits, en versant dans les sous-entendu complotistes, mais je ne me prenais pas mon simple droit de questionnement relatif à certains faits absurdes, l’absence du sang du corps de policier abattu, les yeux bleus d’un des attaquant rapporté en lapsus par la journaliste Caroline Fourest, la dextérité du massacre et le bête oubli de la carte d’identité’ oups’, se tromper du bâtiment du magazine lors de l’attaque , le Français sans accent des terroristes, l’interview des terroristes, le peu de protection du magazine alors qu’il été toujours visé, et le comble l’élimination de tous les malfaiteurs. Affaire classée dans moins de 72 heures, de quoi applaudir l’extraordinaire habileté de l’intelligence française et ses confrères, et de la médiocrité du cinéma français dont je ne suis absolument pas fan, ni d’ailleurs de la fin de cette histoire qui pue l’ambiguïté.

je suis une sceptique et une chercheur de réalité qui croit qu’il ne faut « ni rire ni sangloter, mais déchiffrer avec prudence ».tous laisse à présager une équivoque, nous devons prendre une position claire sur ce que nous savons et demander des enquêtes indépendantes pour toutes les questions restées troubles et sans réponses.
Personnellement je n’ai pas de réponse mais je refuse de me mettre aux abois entre le A et le B, alors qu’il existe 24 alphabets, avec des minuscules, des majuscules, des polices en mille thèmes, en mille tailles et formes.
Il est temps de souffler la fin du match qui se déroule en dehors du champ de jeu. Pour ma part loin des A et B j’ai choisi de penser hors les alphabets, d’écrire en Abjad, de lire en Logographique et de parler en Abujida.

Sinon pour ma part, JE SUIS SAFAA EL OUADIFI, 24 ans et des poussières, permis B.

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